You got me like no other_

You got me like no other_
Les choses changent, les gens changent. Les choses avancent, les gens aussi. Et parfois, tu restes immobile, parmi la foule. Tu réfléchis, besoin de faire une mise au point. La tête trop pleine de pensées, embrouillée.
J'me dis que finalement on a tous plus ou moins la même vie. A l'origine on nait, on grandit, on mange, on dort, on va l'école (...). On croit rencontrer l'amour, alors se donne totalement à lui, on est fou (...). Et on se fait jeter comme une merde, à un moment ou un autre, sans explications. Alors on souffre, on comprends pas, on est perdu.
Et je dois dire que tout ça me passionne assez. C'est ça la vie. Et l'écrire, me rendre compte que mes mots et maux se collent parfaitement aux vôtres, procure une sensation indéfinissable. J'ai jamais su d'où venait ce besoin d'écrire, ni de quand datait-il. J'ai jamais su et à vrai dire ça m'est égal. Aujourd'hui je suis la, à tenir un journal virtuel. J'ai besoin d'écrire, besoin d'écrire sur la vie, sur les tours qu'elle me joue, lorsqu'elle se moque de moi, quand elle me réussit et ne me réussit pas. J'me vois sincèrement pas écrire des romans, inventer des histoires, créer des personnages et inventer leur existence fictive. J'me vois écrire la vie, Juste ça. Les relations amoureuses, les joies, les peines et les doutes.
On a tous plus ou moins la même vie. On croit rencontrer l'amour, alors se donne totalement à lui, on est fou (...). Et on se fait jeter comme une merde, à un moment ou un autre, sans explications. Alors on souffre, on comprends pas, on est perdu. Puis un jour, on rencontre un garçon, on le regarde, on lui souris, on le touche. Et on ressens quelque chose, qui s'explique pas. Un petit truc en plus, la chose que l'on pensait avoir perdu, que l'on pensait ne jamais retrouver dans les bras d'un autre. L'amour avec un A démesuré, celui qu'on parvient pas à expliquer, à définir, celui sur lequel on ose à peine poser les mots. Alors on est fou, on avance, on est heureux, euphorique, on aime, on est aimé, et on voit la vie de l'autre coté de la barrière. La vie belle, la vie qu'on aime, celle où on fait des projets, celle où on vit et où on en est juste heureux.
J'ai rencontré quelqu'un, et j'ai aussi rencontré le petit truc en plus que j'avais perdu il y a un an de ça. Et ce garçon la est juste pas comme les autres. Mais je crois que cela ne regarde que nous. Et le principal est que je suis heureuse, et infiniment bien. Les pieds sur terre, le regard, fixé loin devant nous, son bras autour de mon cou, le mien autour de sa taille.
"Toi Bonnie et moi Clyde" me chuchote t-il à l'oreille, avant que je ne lui réponde,


"Quelle importance qu'ils me fassent la peau, moi Bonnie, je tremble pour Clyde Barrrow".
# Posté le dimanche 11 mai 2008 14:50
Modifié le mardi 20 mai 2008 15:08

oh it's a funny thing you know. (je reviens vite, les poches remplies de mots, debordantes de photos <3)

oh it's a funny thing you know. (je reviens vite, les poches remplies de mots, debordantes de photos <3)
La Ma vie est Belle,
et j'espère que la votre aussi.
# Posté le dimanche 04 mai 2008 08:38
Modifié le dimanche 04 mai 2008 14:43

parce que <3

parce que <3
"Tout est provisoire, l'amour, l'art, la planète terre, vous, moi,
surtout moi."
# Posté le mardi 15 avril 2008 07:19
Modifié le dimanche 20 avril 2008 11:30

Play me a sad song, cause that's what I wanna Hear. ---- à fignoler-

J'appelle ca un sentiment étrange, qui ne s'explique pas, qui fait qu'il existe certains jours ou tu le sens pas. « Intuition féminine », je crois pas. Ces choses là, tu les ressens au plus profond de toi-même, mais rien de concret. Généralement cette journée commence toujours bien. Le réveil sonne, et tu entends cette chanson que tu n'avais pas entendu depuis des mois, celle que tu fredonneras toute la journée. « So look around you, take a good look, just between you and me, are you sure this is here you want to be ». Il fait beau, tes amis sont la. A peine quelques minutes se sont écoulées et te voila en Littérature. Je hais la littérature. Je hais la littérature parce que c'est toujours le cours où tu te laisses abattre. Le cours où tu peux ni bouger, ni parler, et où tu écoutes le professeur lire sa feuille pendant une heure : « Are you sure this is here you want to be ? » (De toute façon j'ai pas le choix...)
Alors tu te retrouves à penser, à cogiter, et a réfléchir, voir peut-être même trop. Et, à un moment donné tu te retrouves a faire le point de ta vie. A 17 ans ? Oui parce qu'en fin de compte, à 17 ans t'as fait quoi de ta vie ? Rien, ça fait juste 14 ans que tu fais la même chose, que tu bascules entre école et vacances. 14 ans que tu apprends des trucs qui ne te serviront pour certains, jamais. 14 ans que tu te lèves, te couches et manges à la même heure. 14 ans et une timidité affligeante, 14 ans et deux trahisons parentales/maritales, quelques petits amis et une rupture très voir trop douloureuse. Des erreurs à ne pas refaire et un pas vers le futur trop hésitant.
Alors c'est ça, ma vie ?
Je vacille entre bien et mal, bonheur et tristesse. Quand t'es môme tu rêves de devenir prince ou princesse, pilote d'avion ou maitresse d'école, a 17 ans tu rêves d'avoir ton bac et basta. Où est passé l'ambition là-dedans ? La journée passe et tu rentres chez toi dans un bus pourri ou tu fais la conclusion de ta journée. Lundi 25 février, le jour où je me suis faite plaquée (et où je l'avais vraiment cherché). Mais étrangement c'est bien une des premières ruptures que j'arrive à voir positivement. Je dis pas que j'ai pas eu mal, c'est faux. Mais alors à plus petite dose. Se passer et oublier les habitudes, c'est certainement ca le plus dur. Le reste... ? Après tout, quand tu commences à douter, que tu sais plus ou tu en es dans ton couple, c'est qu'ya plus rien, ou alors, plus le petit truc* qu'il y avait avant. Et jveux dire, ça arrive. Alors dans ces cas la oui, le mieux c'est d'arrêter .
Voila, c'est à bras ouverts que j'accueille le célibat. Même si dans le fond, tu continues à envier les couples autour de toi, les « mon c½ur », les « mon ange » qui fusent de tout les cotés, mais à quoi bon être défaitiste, tout ça reviendra bien un jour ou l'autre, -même si le plus tôt sera le mieux-. Et puis ça a des avantages d'être seul(e). Par exemple, t'es libre, alors OUI, tu peux ouvertement faire les yeux doux à tout les beaux garçons que tu croises, après tout, plus rien ne t'en empêches. C'est une des choses que j'aime dans le célibat, et ça donne la pêche.
En quelques sortes tu recommences et réapprends à vivre, mais sans l'aide d'un autre. Tu te dis que tu as fait des erreurs dans ta relation passée et tu sais à quoi t'en tenir pour la prochaine. Tu mets le frein. La vie c'est comme une boite de chocolats, on sait jamais ce qu'on y trouve a l'intérieur. C'est comme sur un coup de tête, confier son avenir à une tireuse de cartes, ou alors comment je me suis retrouvée face à une femme, qui me dit que je réussirai mes études, ne manquerai pas d'argent, trouverai L'amour et enfin, qui me conseille de jouer au Loto. J'avoue que cette rencontre avec une de ces personnes qui excitent ma curiosité depuis des années fut carrément... excitante. Après on y croit ou on y croit pas mais je baserai pas ma vie dessus, même s'il est clair que j'attends toujours LA relation avec LE garçon, LE monsieur grandsentiments, les papillons dans le ventre, les mains moites, le c½ur qui bat à 100 à l'heure et la tête dans les étoiles. J'appelle ça un sentiment désagréable et agréable à la fois, parce que tu sens que quelqu'un te plais à nouveau. Alors c'est la le début d'un tout nouvel « état », c'est l'état de drague, bon okay, le nom est vraiment pourri mais il vaut le coup. Ca se joue par des mots, des sourires, des regards, qui se cherchent et se fuient, et des sous-entendus. Bref j'ai décidé d'arrêter d'en vouloir a la vie, d'arrêter de me dire que comme le disait John Lennon ou encore plus récemment PippiLotti Rist, « Je ne suis pas la fille qui manque beaucoup » pas celle à qui l'on s'intéresse. J'ai décidé d'aller au tabac et d'acheter un Loto, décidé de prendre les choses comme elles viennent. Bref j'ai décidé que j'allais vivre, et que point barre.
Et je sais pas si c'est bon signe, mais j'ai les mains moites, le c½ur qui bat à 100 à l'heure, la tête dans les étoiles et les papillons dans le ventre,
Et franchement, j'adore ça.
# Posté le jeudi 13 mars 2008 14:02
Modifié le mardi 18 mars 2008 15:29

are/you/hoping/for/a/miracle?

are/you/hoping/for/a/miracle?
Je veux La carrière, Les amours, et La garde robe de Carrie bradshaw,

Ou rien.
# Posté le vendredi 22 février 2008 18:09

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